Sauvez les pollinisateurs, une fleur indigène à la fois.

MONTRÉAL | TERRITOIRE TRADITIONNEL ET NON CÉDÉ DE LA NATION KANIEN’KEHÁ:KA, le mercredi 11 février 2026 – Face au déclin alarmant des pollinisateurs, des gens partout à travers le pays transforment leurs quartiers en véritables corridors de biodiversité. Cette année, la Fondation David Suzuki célèbre la dixième année de son programme bénévole l’Effet papillon et recrute des bénévoles pour la nouvelle saison 2026.

« Ce qui fait la force du projet l’Effet papillon, c’est son ancrage à la fois local et national », témoigne Jode Roberts, responsable du projet. « Les gens restaurent les espaces verts dans leurs rues et leurs cours, tout en participant à un projet d’une tout autre envergure. »

Dix ans de plantation et de mobilisation citoyenne

Célébrant maintenant sa 10e année, le projet l’Effet papillon a mobilisé des bénévoles dans des centaines de communautés d’est en ouest, de Lunenburg en Nouvelle-Écosse à Comox en Colombie-Britannique, afin de créer des espaces fleuris dans les parcs, les cours d’école et à la maison. Au cours de la dernière décennie, les patrouilleuses et patrouilleurs ont planté plus de 140 000 fleurs, graminées, arbres et arbustes indigènes dans plus de 7 600 jardins, contribuant ainsi à rendre leurs quartiers plus verts et écologiques.

Recrutement de bénévoles

Jusqu’au 25 février 2026, toutes les personnes résidant au Canada peuvent poser leur candidature pour faire partie de la prochaine cohorte de bénévoles du projet l’Effet papillon. Elles recevront, entre autres : Des formations et webinaires gratuits en ligne, un t-shirt officiel de l’Effet papillon, une boîte à outils regroupant plusieurs ressources utiles, de la signalisation et des panneaux à l’effigie de l’Effet papillon pour la sensibilisation ainsi que du soutien de l’équipe de la Fondation David Suzuki et d’une communauté active de plus de 1 850 bénévoles à travers le pays.

« Être patrouilleur pour moi, c’est un engagement écologique, mais aussi social. En une seule année, j’ai réussi à mobiliser ma famille, des membres de ma communauté et même une école secondaire en faveur de la protection des monarques. », Jean-Pierre Mercier, patrouilleur de l’Effet papillon (l’Assomption, Québec).

Pour en savoir plus sur le projet l’Effet papillon, consultez : https://fr.davidsuzuki.org/passez-a-laction/agissez-localement/effet-papillon/

À propos de la Fondation David Suzuki

Fondée en 1990, la Fondation David Suzuki (fr.DavidSuzuki.org | @FondDavidSuzuki) est un organisme environnemental canadien à but non lucratif. Nous travaillons en anglais et en français et nous avons des bureaux à Vancouver, à Toronto et à Montréal. Afin de trouver des avenues vers un Canada durable, nous visons à travailler avec un vaste éventail d’acteurs et actrices au pays, dont les chef·fes et les communautés autochtones, tous les ordres de gouvernement, les entreprises et les individus. Pour réaliser notre mission, celle de préserver la diversité de la nature et le bien-être de toutes les formes de vie, maintenant et pour l’avenir, nous faisons appel à diverses ressources et approches : recherche scientifique, savoirs écologiques traditionnels, solutions politiques et juridiques innovantes, communications et engagement du public. Nous imaginons un monde où, chaque jour, nous agissons en comprenant notre interdépendance avec la nature ainsi que les un·es avec les autres.

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Pour planifier une entrevue ou obtenir plus d’informations, veuillez contacter :

Laurence Bolduc, spécialiste des communications et engagement à la Fondation David Suzuki
514 871-4932 | lbolduc@davidsuzuki.org


Le projet l’Effet papillon de la Fondation David Suzuki

À propos

En 2017, la Fondation David Suzuki a lancé le projet l’Effet papillon à Toronto, Markham, Richmond, Victoria et Montréal afin de favoriser la sensibilisation et l’action communautaire en matière de plantes indigènes et de pollinisateurs.

En 2020, alors que la pandémie paralysait le monde entier, le personnel de la FDS a arrêté les formations et le soutien en personne pour adopter un modèle en ligne, ce qui a permis la participation de plus de communautés au Canada.

Depuis le début du projet, plus de 2 000 bénévoles ont suivi la formation de patrouilleuses et patrouilleurs sur l’écologie, les jardins d’habitat, l’engagement communautaire et le plaidoyer auprès des gouvernements.

De 2017 à 2025, les bénévoles ont créé plus de 7 600 jardins d’habitat comprenant 140 000 fleurs, graminées, arbres et arbustes indigènes.

Le projet, ainsi que plusieurs bénévoles, ont reçu une attention et des louanges à l’échelle locale, nationale et internationale, y compris des prix du Musée canadien de la nature et du gouverneur général du Canada.

Le projet l’Effet papillon est appuyé par notre partenaire national Cascades, ainsi que par de généreux·ses donateur·rices partout au Canada.