Pierre Iachetti

Pierre Iachetti

Directeur général

Champs d’expertise : Solutions climatiques, conservation de la biodiversité, innovations sociales, formulation de politiques, initiatives en matière d’énergie propre fondées sur l’équité, la justice et la pratique intersectionnelle.

Formation et expérience : Diplôme en restauration des systèmes naturels et certificat d’études supérieures en pédagogie de l’enseignement supérieur (tous deux de l’Université de Victoria). Maîtrise en sciences — M.Sc., environnement et gestion (Université Royal Roads) et doctorat (sans thèse) en génie civil (Université de Victoria).

PA LEED E+E, agronome professionnel (AP) (en pause) et urbaniste professionnel certifié (UPC et MICU) (en pause).

Passions : Tant sur le plan personnel que professionnel, je suis motivé par un engagement profond à soutenir les communautés, à inspirer des changements significatifs et à contribuer à bâtir un monde plus sain et plus juste pour les générations futures. Les crises du climat et de la biodiversité exigent courage, collaboration et créativité, et j’ai toujours cru au pouvoir des idées collectives et de la pensée audacieuse pour faire germer les solutions dont nous avons besoin de toute urgence. À la Fondation David Suzuki, je suis reconnaissant chaque jour de travailler aux côtés de personnes qui partagent cette détermination et cet espoir.

En dehors du bureau, j’aime le rugby, en tant qu’arbitre, adepte, père et, jusqu’à tout récemment, joueur de ce superbe jeu. En tant que nouvel arrivant à Vancouver, j’adore apprendre à connaître cet endroit en explorant les sentiers forestiers avec ma douce moitié et notre chien de refuge, en skiant, en faisant du kayak, en jouant au badminton et en passant du temps avec ma famille et mes proches. Ces moments en plein air me rappellent pourquoi notre travail est important et pour qui nous le faisons.

Le travail que nous faisons à la Fondation David Suzuki est profondément personnel pour moi. J’ai pu constater directement comment les droits de la personne, des communautés fortes et un environnement sain sont étroitement liés. Quand un de ces éléments est affaibli, tous les autres sont affectés. Le fait de collaborer avec des partenaires autochtones ou soutenir les efforts de conservation communautaires me rappelle que ce n’est pas seulement une question de politiques ou de campagnes. C’est une question de dignité, d’appartenance et de veiller à ce que les gens aient le pouvoir de façonner leur propre avenir. Pour moi, la protection de l’environnement et la progression de la réconciliation font partie du même engagement. Et ce sont ces moments où quelqu’un se sent entendu, respecté ou véritablement habilité qui me marquent et me gardent concentré sur l’importance de ce travail.