Ces modifications, dans le cadre du projet de loi C-30, affaiblissent les protections en matière de santé et d’environnement
OTTAWA | TERRITOIRE TRADITIONNEL ET NON CÉDÉ DE LA NATION ALGONQUINE ANISHINAABE, le lundi 8 juin 2026 — Représentant la Fondation David Suzuki à Ottawa aujourd’hui, Lisa Gue, responsable des politiques nationales, a déclaré :
« Les modifications à la loi sur les pesticides dans le projet de loi C-30 sont injustifiées, antidémocratiques et affaiblissent les protections en matière de santé et d’environnement. Conférer au Conseil des ministres le pouvoir d’autoriser l’utilisation de pesticides malgré des risques inacceptables constitue un dangereux écart par rapport à un processus décisionnel fondé sur la science. Il revient pratiquement à encourager la politisation de la réglementation des pesticides.
« Nous demandons au parlement de retirer les modifications à la Loi sur les produits antiparasitaires (LPA) du projet de loi C-30 et de renouveler son engagement envers l’objectif principal de la LPA, qui est de protéger l’environnement et la santé et la sécurité humaines. »
Pour en savoir plus, veuillez consulter la lettre écrite par vingt organisations des secteurs de l’environnement et de la santé au printemps 2026. Ces dernières demandent au Canada de retirer les modifications proposées à la Loi sur les produits antiparasitaires des projets de loi omnibus déposés par le ministre des Finances François-Philippe Champagne au printemps 2026 qui affaiblissent et politisent le processus décisionnel fondé sur la science.
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Pour plus d’informations ou pour une demande d’entrevue :
Cyrielle Maison, responsable principale des communications à la Fondation David Suzuki
514 871-4932, poste 2 | cmaison@davidsuzuki.org